Qui sommes nous?

Qui sommes nous?


 

Alors voilà, il est temps de raconter ma vie… Non, je plaisante.

 

Juste quelques mots pour comprendre l’histoire des Films du grand large.

 

 

 

Marseille, 24 Mai 1974, 19h03, un petit homme nait, c’est moi, Stéphane Liogier.

 

Dans la petite bourgade de Roquefort-La bédoule, je grandis paisiblement, avec mes collègues de garrigue. A l’âge un peu tardif de 22 ans je quitta mes parents pour rejoindre l’Université d’Aix-en-Provence où j’avais déjà entrepris un Deug en psychologie. Je poursuivie mes études jusqu’au DEA pour enfin sortir deux ans plus tard… avec une maîtrise en audiovisuelle… Oui, une petite réorientation eu lieu quand j’ai réalisé à quel point j’aimais faire des films !...

 

 

A la gloire de mon père, qui ne croyait pas trop en moi encore à cette époque, j’ai tant bien que mal réalisé mes premiers films de courses à pied dont il m’avait donné la charge. Nous partîmes alors en tournage, famille et amis, munis de caméscopes familiaux. Tous les moyens étaient bons pour faire un film ! L’amateurisme régnait ! Mais la passion faisait des miracles. Aussi, un matin, un chèque arriva ! Le navire quittait le pont. Larguer les amarres !!! Je m’écria! Malgré le scepticisme de mes parents, ils me firent alors un prêt, pour acheter ma première caméra, la mythique PD150. Et grâce à l’énergie débordante de tous ceux qui ont cru en moi, l’entreprise naissait. Ce fut le début de l’aventure.

 

 

On me confia des captations de spectacles de danse où je décidai alors de courir à travers scène pour cadrer de prés chaque danseur ! Vous comprenez, j’étais déjà soucieux de satisfaire mes clients ! Je me rappelle la fois où, une minute avant le spectacle, mon père se prit de panique, pour sa caméra qui n’affichait plus rien à l’écran ! Après une courte frayeur, nous nous aperçûmes que la situation était normale puisque la salle était elle-même plongée dans le noir !…

 

Tour à tour, commercial, cadreur, monteur, ingénieur son, étalonneur, truquiste, graphiste, livreur et réparateur PC, mes journées s’allongèrent ; les cartons de DVD, les gros écrans pc, les robots d’impression… envahissaient tout à petit mon salon, et en guise de clim, les ventilateurs s’exposaient devant mon ordinateur éventré. A ce moment là, je passais des nuits blanches à travailler pour respecter les délais. Bien sûr, gratuitement ou presque ; je vivais d’amour, d’eau fraiche et de vidéo !

  

Il était temps de trouver un nom à ma petite entreprise ! Avec ma femme, Géraldine, que je remercie pour sa patience et sa disponibilité malgré ses études aux Beaux-arts, nous nous attelèrent à cette tâche complexe. Nous voulions un nom qui amène à penser des horizons multiples, basés sur l’expérience humaine et l’ouverture d’esprit. C’est ainsi que nous prenions le large ! Un matin, au port de La Ciotat, Nous trouvâmes enfin un Nom.

  

Depuis, nous avons parcouru des grands océans, traversé des tempêtes et des eaux plus calmes. J’ai voyagé à travers la France entière, je suis parti à Paris, à la Rochelle, à Fouras, à Belfort, à Lyon, à Dijon, à Villefranche-sur-mer, à Antibes, en Carmargue, sur l’île des Embiez, en Corse… Je me suis envolé pour l’Angleterre, Vegas et l’île de la Réunion. J’ai filmé sur des motos, des bateaux, dans un planeur. Je suis montée dans une montgolfière, j’ai traversé Cassis en Méhari, j’ai vu Marseille à travers les yeux percés de la Bonne mère, je me suis retrouvé au milieu des bombes d’un 14 juillet. J’ai filmé l’admirable chœur de l’armée rouge, je me suis retrouvé au milieu de 6000 personnes au Zéntih de Paris, coincé dans une mini avec Adriana Karembeu, j’ai filmé des personnalités dont Roland Magdane, Michel Leb, Pascal Fiori, Légitimus, Marc Barbieri, Ifali Ipupa, Benoit Z, Carlos Fuentes… J’ai arpenté les coulisses du château de Fontainebleau, de Disneyland et du Casino de Paris… Aujourd’hui, nous avons plus de 600 films à notre actif depuis 2006. Nous sommes une équipe de 15 techniciens qualifiés et récurrents, nous assurons toute la chaine de réalisation et de diffusion et travaillons en haute définition. Aujourd’hui enfin, nous avons un local professionnel pour accueillir nos clients, tourner sur plateau et réaliser des effets spéciaux sur fond vert.

 

Voilà ma petite histoire… Et j’espère qu’elle ne se termine pas là !...

 

 

L’aventure humaine est sûrement le plus beau des voyages, et la vidéo reste le meilleur moyen pour en garder la trace. Merci à tous ceux qui nous ont fait confiance et qui continuent encore aujourd’hui afin d’ouvrir de nouvelles voiles…